Nos cycles de développement

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Avant la livraison à un client, le développement d’un logiciel passe par plusieurs étapes définies au cours des deux dernières décennies :

Modèle itératif

Modèle itératif

  • l’analyse préalable d’un cahier des charges,
  • la conception,
  • le codage,
  • les tests, la validation,
  • l’intégration,
  • la mise en production,
  • la recette* du système et sa validation,
  • la maintenance du système.

* La recette est une vérification de conformité du logiciel par rapport aux spécifications théoriques définies au début du projet, avant son déploiement final.

Le développement d’un produit applicatif doit prendre en compte des risques inhérents à cette activité (développement d’interfaces utilisateurs, ou de fonctions inappropriées, non-respect du cahier des charges, problèmes de performance, etc.) et à l’évolution d’une entreprise (calendrier irréalisable, budget inadapté, défection des personnels, etc.).

C’est pourquoi, une société de service en ingénierie informatique doit se conformer à des règles intangibles de développement d’application. A cet effet, il existe plusieurs modèles de cycle de vie d’un logiciel :

  • Le modèle en cascade consiste en une succession de phases dont chacune est méthodiquement vérifié avant de passer à l’étape suivante :
    • faisabilité et analyse des besoins : validation,
    • conception générale et détaillée : vérification,
    • intégration : tests d’intégration et tests d’acceptation,
    • installation : tests du système.
  • Le modèle en V repose sur une étroite interdépendance des étapes soumises à une validation avant la prochaine étape et une vérification anticipatoire du produit final :
    • spécification textuelle,
    • conception générale,
    • conception détaillée,
    • codage,
    • tests unitaires,
    • tests d’intégration,
    • validation.
  • Le modèle en spirale s’appuie sur une succession de cycles dont chacun se déroule en quatre phases :
    • analyse initiale des besoins et des objectifs du cycle (solutions et contraintes) ou analyse à partir du cycle précèdent,
    • étude des risques, évaluation des solutions de remplacement et éventuellement conception,
    • développement et vérification de la solution résultant de l’étape précédente,
    • examen du produit et projection vers le cycle suivant.
  • Le modèle par incrément (méthodologie Agile par exemple) propose un développement du logiciel par morceaux, lesquels sont livrés successivement au client, en venant se greffer à un noyau logiciel.

Le modèle en V est toujours actuellement le cycle de vie le plus utilisé bien que le dynamisme et la souplesse des méthodes Agile (Scrum, eXtreme Programming,…) lui fasse de l’ombre.

La première étape, appelé spécification ou analyse des besoins, a pour but de dégager du cahier des charges, toutes les contraintes nécessaires à l’élaboration du logiciel. Trois sortes de contraintes logicielles sont à prendre en considération :

  • Les contraintes externes définissent les caractéristiques d’entrée/sortie du logiciel attendues par le client (données à utiliser et à afficher, les exigences ergonomiques, le parc informatique, etc.).
  • Les contraintes fonctionnelles caractérisent le fonctionnement interne du logiciel, c’est-à-dire, quels moyens seront mis en oeuvre pour traiter les informations d’entrée/sortie du logiciel (méthode de calcul, intervalle des données, etc.).
  • Les contraintes de performances indiquent la vitesse d’exécution du logiciel ou de ses modules, la résolution d’affichage, la précision des données, etc..

 

Modèle en V

Modèle en V


Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cycle de développement (logiciel) de Wikipédia en français (auteurs)

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